Greenwashing :
La fin du flou vert ?
Ce que 2025 change (vraiment) pour ses communicants.
Le temps où “neutre en carbone” pouvait se glisser en toute impunité sur une étiquette de shampoing est (presque) révolu.
En 2025, entre directives européennes, rapports accablants et consommateurs aux aguets, le greenwashing entre dans une ère de grande lessive. Et ce ne sont pas les communicants qui feront trempette tranquillement !
1. Directive Green Claims en suspens… mais toujours menaçante
Gelée en juin 2025 par l’UE sous la pression de certaines PME, elle reste dans les cartons. Mais beaucoup de pays (dont la France) l’intègrent déjà volontairement.
2. Vers l’interdiction de certaines formulations
“100 % naturel”, “bon pour la planète”, “climatiquement neutre” = bientôt interdits sans preuve solide, traçable et validée par un tiers.
3. Bilans de non-conformité accablants
En mars 2025, l’ARPP et la DGCCRF montrent que plus de 6 % des publicités environnementales enfreignent la réglementation. Un chiffre en hausse, malgré l’explosion des messages RSE.
Finies les tournures approximatives du type :
“Engagés pour la planète depuis toujours” (sauf quand on importe tout en avion)
“Zéro impact” (un oxymore bien pratique)
Place à :
Des preuves concrètes (ACV, labels, audits, chiffres comparables)
Une transparence radicale (ce qu’on fait… et ce qu’on ne fait pas encore)
Un ton honnête et pédagogique, qui assume les limites autant que les efforts
Adopter une checklist éthique pour chaque campagne
Se former à la communication responsable (et former ses équipes)
Impliquer son service juridique (ou un expert RSE) dans les validations
Parler vrai : le “ton confiant mais modeste” séduit de plus en plus
Faire du vert n’est plus un argument, c’est un engagement à démontrer.
Et si vous hésitez encore, souvenez-vous : la prochaine génération ne lira pas vos étiquettes, elle scannera vos actes.
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